Mais ne pas s’aviser de commander un “pastaga” à la terrasse d’un café sous peine d’être catalogué “estranger”. Ici, on l’appelle le “jaune”. Dans certains établissements, il se sert au mètre. Le patron aligne côte à côte des verres sur le comptoir et renverse la bouteille en suivant cette ligne.
Servi nature, ses qualités apéritives sont reconnues, mais on peut l’agrémenter de divers sirops. Avec de l’orgeat, il devient une «mauresque», de la menthe, un «perroquet», de la grenadine, une «tomate».
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