Embrun
Le nom d’Embrun découle du romain Eburdonum : s’élève des eaux. En effet, depuis son roc, la ville se dresse 80 mètres au dessus de la vallée de la Durance, portant son altitude à 876 mètres.
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Sous l’antiquité, l’endroit était une étape importante sur la voie reliant Arles à Briançon. Le protecteur d’Embrun est Saint-Marcellin. La légende raconte qu’au Ve siècle, il aurait sauvé la population en se lançant épée à la main sur les envahisseurs Vandales.
Au Moyen Âge, la ville devient archevêché. Les fortifications se multiplient tout autant que les querelles intestines. Pourtant, quelques monuments non guerriers sont érigés : la Tour Brune et la cathédrale au XIIIe (achevée en 1639), la maison des Chanonges au XIVème. Aujourd’hui, malgré la mise à bas d’une grande partie des remparts au cours du XIXe siècle, Embrun conserve un patrimoine architectural très riche. Voir à ce titre la somptueuse porte de la maison des Gouverneurs.
Aujourd’hui, Embrun s’est largement tournée vers le tourisme, aidée en cela par la proximité du lac artificiel de Serre-Ponçon. Celui-ci doit son existence à la construction, entre 1955 et 1961, du barrage homonyme qui retient 1270 millions de mètres-cubes d’eau sur 3000 hectares. Une paille. L’hiver venu, la toute proche station des Orres assure les plaisirs de la glisse alpine et nordique. |
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