Aubagne
La ville de Marcel Pagnol. C'est dans les proches environs de la vallée de l'Huveaune, le massif du Garlaban notamment, qu'on été tourné les adaptations de ses romans. «Jean de Florette», «Manon des Sources», «la Gloire de mon père» et «le Château de ma mère» nous laissent l'image d'une Provence merveilleuse même si tous les hommes ne la méritent pas (hein, Hugolin ?).
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Aujourd'hui, force est de constater que l'industrialisation a lourdement marqué Aubagne, trop souvent perçue comme un simple satellite de Marseille.
Les choses changent, l'âme reste.
Le coeur d'Aubagne reste très typique avec ses ruelles étroites et circulaires qui suivent le tracé de l'ancien rempart du XIVe siècle dont seule la Porte Grachiou a subsisté. Souvent ponctuée d'escaliers, la déambulation vers la partie haute conduit vers un rassemblement de trois chapelles de Pénitents : la chapelle des Pénitents Réformés, la chapelle des Pénitents-Blancs-du-Saint-Esprit et la chapelle des Pénitents-Noirs.
L'Autre vocation d'Aubagne est la céramique. Ici, l'argile est utilisée depuis l'Antiquité. La production de tuiles a succédé celle des amphores et au XIXe siècle, ce sont les santons qui trouvent leur essor. Une vingtaine d'ateliers assurent la création de ces figurines qui habitent les crèches de Noël.
Sachez enfin qu'Aubagne a été le lieu de naissance d'une institution pas comme les autres. "Tiens, voilà du boudin", ça vous dit quelque chose ? Oui, il s'agit de la Légion Étrangère. Insolite, son musée qui lui est consacré mérite la visite pour le nombre de souvenirs qui y sont amassés. |
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